100 000 Futurs
Notre impact
Un programme qui commence, une méthode que nous prouvons avant de la démultiplier. Avant de vous présenter nos objectifs, nous voulons vous montrer pourquoi ce programme existe, et vous dire honnêtement où nous en sommes. Aucun chiffre gonflé, aucune promesse que nous ne tiendrions pas.
Cette page s'adresse en particulier aux mécènes et aux partenaires : vous y trouverez ce que nous visons, et comment nous comptons vous rendre des comptes.
Le constat
Vous financez rarement une promesse : vous financez un problème précis et une méthode pour y répondre. Voici le problème.
En France, à 15 ans, 69 % des élèves de milieu défavorisé comptent obtenir un diplôme du supérieur, contre 89 % des élèves de milieu favorisé.
Cet écart ne vient pas seulement du niveau scolaire. Même parmi les bons élèves, l'écart persiste : 20 % de ceux issus d'un milieu défavorisé ne se projettent pas dans des études supérieures, contre 7 % en milieu favorisé. À résultats scolaires égaux, l'origine sociale change déjà la trajectoire.
L'écart se prolonge après le collège. En CAP, les enfants d'ouvriers sont plus nombreux que les enfants de cadres supérieurs. En classe préparatoire, c'est l'inverse : 53,7 % des étudiants sont enfants de cadres supérieurs, contre 6,4 % seulement enfants d'ouvriers. Trois indicateurs, un même écart : il se creuse au lieu de se refermer.
Ces écarts ne viennent pas d'un manque de capacité. Ils viennent d'abord d'un manque de récits : un collégien se projette difficilement dans un avenir qu'il n'a jamais vu incarné par quelqu'un qui lui ressemble. C'est le problème précis que notre méthode — inspirer, projeter, célébrer — travaille à résoudre.
Nos objectifs pour la première année
Nous construisons la preuve sur un territoire pilote, avant d'envisager de la démultiplier ailleurs. Cette première année, nous concentrons nos efforts sur le livret et sur l'engagement d'un collège pilote. Le concours d'écriture et la suite du programme viendront ensuite, une fois cette étape prouvée. Voici les objectifs que nous nous fixons :
Cible : Nous visons 30 témoignages rédigés, validés et consentis — de quoi composer le premier livret.
Cible : Notre objectif est d'atteindre 5 points de diffusion actifs : un collège, une médiathèque, un centre social, un club, un bailleur social.
Cible : Nous voulons que 300 élèves de 6ᵉ et 5ᵉ reçoivent le livret.
Cible : Nous cherchons à toucher 3 000 foyers du territoire pilote grâce à notre prospectus.
Cible : Nous espérons que 70 % des élèves déclarent mieux se projeter après avoir lu le livret, mesuré par un questionnaire avant/après.
Le dernier chiffre est celui qui mesure vraiment ce que nous cherchons à changer. Les quatre autres mesurent notre activité, pas encore notre effet — nous tenons à cette différence, y compris face à vous. Ces objectifs sont autant les vôtres que les nôtres : ils nous engagent à vous rendre compte, chiffres à l'appui, à la fin de cette première année.
Nous contacter
Nous contacter